Pesticides : rassemblement « nous voulons des coquelicots »

Comme tous premiers vendredis du mois, vendredi Les Verts de Meylan premiers vendredis relaient l’appel d’Ecologie et Citoyenneté 
rdv devant la mairie vendredi 6 Decembre à 18h30:

Rassemblement le 6 DECEMBRE 18 h30


Deux informations journalistiques ce jour :

  1. le DL Le tribunal administratif de Grenoble, saisi par France nature environnement (ex- Frapna), enjoint l’État à mieux protéger des pesticides les points d’eau de l’Isère et de la Haute-Savoie.
    « Une victoire ». C’est comme cela qu’Éric Feraille, responsable régional de France nature
    environnement, voit la décision du tribunal administratif de Grenoble, qui a annulé l’arrêté du 3 juillet 2017 du préfet de l’Isère et de celui de la Haute-Savoie, enjoignant ces derniers à revoir leur copie sur la question du périmètre de protection des points d’eau dans ces
    départements vis-à-vis des pesticides (fixé à 5 mètres). Pour France nature environnement,
    la notion de points d’eau a été minimisée.
    • Un recensement incomplet des points d’eau

————2) Extrait du journal le monde de ce jour

« Et si l’utilisation d’herbicides impliquait, à terme, une plus grande utilisation d’herbicide ? « C’est ce qu’a conclu l’Agence française de sécurité sanitaire (Anses). Les variétés de végétaux agricoles rendues tolérantes à un herbicide font courir le risque d’un développement de
résistances des mauvaises herbes et, donc, d’augmentation de l’utilisation de phytosanitaires, a averti l’Anses, jeudi 28 novembre…. L’agence s’est intéressée aux variétés de plantes rendues tolérantes à un herbicide par des techniques conventionnelles ou génétiques, alias
« VRTH ». Utiliser des VRTH permet par exemple à un agriculteur de se débarrasser des mauvaises herbes en traitant son champ de colza résistant avec un herbicide, sans tuer le colza.

« Après analyse des pratiques culturales, l’Anses confirme des risques de développement de résistances des adventices (les plantes nuisibles à la production) aux herbicides et in fine d’augmentation de l’utilisation d’herbicides, déjà mis en avant dans le rapport d’expertise collective INRA-CNRS de 2011 », indique l’agence dans son avis.

.;L’Agence pointe également « l’absence de traçabilité de l’utilisation de ces semences faisant obstacle à l’évaluation de leurs impacts sur les plans agronomique et sanitaire ». Elle recommande donc de mettre en
place « un dispositif de suivi afin de surveiller les éventuels effets indésirables liés aux VRTH »
Les variétés de végétaux devenues tolérantes à un herbicide… à cause de ce même herbicide (Le Monde)

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